Zélie Broussaud
traductrice
Trop jeune pour prétendre avoir la moindre biographie, prétend-elle, Zélie Broussaud, au moment d’entamer sa carrière de traductrice professionnelle, suite à son diplôme à l’Université Bordeaux Montaigne, avoue sa prédilection pour les littératures anglo-saxonnes et notamment ses tendances gothiques et fantastiques. Sa rencontre déterminante avec Roger Price a bien failli l’inciter à renoncer au plaisir difficile de traduire des humoristes adeptes des jeux de mots impossibles à restituer. Après des mois d’acharnement, elle pense avoir réussi à dompter son premier rhinocéros. Pour se détendre de ses activités studieuses, elle pratique la danse de manière intensive, le crochet de manière instinctive et la cuisine de manière inventive, après avoir, dans sa jeunesse, brûlé quelques planches (sans mauvaises intentions sinon celle de servir le théâtre).


